Originaire de Bruxelles, Mathias Bressan invente des chansons. Il sort un premier album enregistré entre Bruxelles et Montréal intitulé Entre terre et mer, qui promène un spleen francophone rêveur, grinçant et préoccupé par la course folle du monde moderne.

Côté pile : drôle, naïf, romantique. 
Côté face : sombre, angoissé, vivant.

Entre terre et mer. Des coups de gueule et des coups de sang, des ambiances musicales à la fois douces et orageuses.

Entre terre et mer. A deux faces, gentiment schizophrène, comme la vie, dessus, dessous, avant, arrière; entre le cabaret et le rock alternatif ; entre les guitares caressées, les clarinettes ouatées et les rythmiques lancinantes.

Chanteur de salle de bain depuis toujours, Mathias commence la musique en tant que batteur et bassiste dans un nombre incalculable de petits groupes influencés par la culture ambiante, dominée par le rock et les musiques anglo-saxonnes.

Il développe ses goûts musicaux dans le vacarme de la batterie et les hurlements de guitares d'abord, puis dans la nonchalance swing du reggae et ensuite dans la musique expéri-post-alternatif-psyché-punk-musette, enfin, un nom compliqué qui ne veut pas dire grand chose.

Attiré passionnément par la chanson francophone, il se met à gratter une guitare au début du XXIe siècle pour imiter son papa, qui lui bourdonnait du Brassens et du Brel quand il était petit, et aussi un peu pour ne pas faire comme son voisin, qui lui chantait si mal des grands hits en anglais avec un accent à euthanasier une vache espagnole.

Epris du Québec à la suite d'un premier voyage touristique, il y rencontre à l'été 2012 des musiciens talentueux avec qui il jette les bases d'Entre terre et mer, un premier disque volontairement varié, où les influences bigarrées sont pleinement assumées.

 
  Site Internet >  


 
 
 
MATHIAS BRESSAN
Entre terre et mer
Enregistré en public à l'Espace Delvaux, Bruxelles